Success stories : Les capteurs de végétaux ISARIA sur les champs.

Découvrez comment des agriculteurs ont pu maximiser leur rendement avec le système ISARIA.

Eine Nahaufnahme einer jungen Rapspflanze am Boden.

Jakob van den Borne

ISARIA PRO Compact

Aardappelen, Pays-Bas
Cultures : pomme de terre, maïs, betterave sucrière
Surface agricole utile : 550 ha
« J'ai testé de manière approfondie tous les systèmes de capteurs courants sur mon exploitation. L'ISARIA m'a pleinement convaincu par la grande précision de mesure et par l'indépendance vis-à-vis du rayonnement solaire et de la pluie. C'est pourquoi je l'utilise désormais aussi pour le défanage de mes pommes de terre. L'ISARIA est le seul à m'avoir procuré une hausse mesurable des rendements, je n'utilise plus rien d'autre. »

Josef Hockmeier

ISARIA PRO Active

Hallertau, Bavière
Cultures : prairies (fourrage et installation de biogaz)
Surface agricole utile : 400 ha
« Nous gérons dans le Hallertau une exploitation d'environ 400 hectares combinant cultures de plein champ, élevage et notre propre installation de biogaz. Une grande partie de nos terres se trouve dans la zone rouge définie par la nouvelle directive Nitrates. Nous avons donc décidé d'investir dans la fertilisation spécifique aux zones afin d'augmenter le degré d'efficacité de l'azote. En combinant le capteur de végétaux ISARIA et notre citerne à lisier équipée d'un capteur NIR, nous avons la possibilité d'utiliser les nutriments de manière encore plus efficace sur nos parcelles. Nous travaillons déjà depuis trois ans avec des cartes de rendement potentiel. Et la combinaison des cartes de rendement potentiel et du capteur de végétaux ISARIA a fait ses preuves. Je vois l'historique des dernières années grâce aux cartes, et la situation actuelle à l'aide du capteur ISARIA. »

Philip Krainbring

ISARIA PRO Compact

Wanzleben-Börde, Saxe-Anhalt
Cultures : colza, maïs, blé et betteraves sucrières
Surface agricole utile : 440 ha
« Dès l'automne, à la fin de la période de végétation, j'ai parcouru les cultures avec l'ISARIA PRO Compact pour mesurer l'azote absorbé par le colza. J'ai ensuite établi des cartes de fertilisation sur la base des scans. Elles me permettent de voir les surfaces qui ont absorbé plus ou moins d'azote et celles qui reçoivent un peu plus ou un peu moins d'engrais. Je peux ainsi mieux répartir l'engrais sur la surface et l'utiliser de manière efficace. Plus je me consacre à cet outil, plus je le trouve précieux. Mais il ne fait pas tout le travail à ma place. Je dois examiner soigneusement les cartes et déterminer comment adapter mon mode de fertilisation et pour quelles raisons - les zones mal développées reçoivent-elles plus ou moins d'engrais ? Une fois que l'on a opté pour une stratégie de fertilisation et que tout est réglé, l'épandage se fait presque tout seul. »